La céramique, nos inspirations

côté brut et naturel, travaillé de la terre

sculpture, vase, décoration …

Céramiques traditionnelles Coréennes, découvertes au salon du patrimoine au Louvre.

Artistes : HAN Do-hyun, KWAK Kyung-tae’s, LEE Kyu-tag

Icheon est une ville en Corée, au cœur de la production de céramique coréenne et désignée Ville UNESCO de l’artisanat et de l’art populaire en 2010. Elle est riche d’une tradition artisanale qui remonte à plus de 1000 ans. Leur céramique est aujourd’hui reconnue et appréciée au niveau international.

La Corée a été le deuxième pays, après la Chine, à produire du céladon et de la porcelaine vers les IXe et Xe siècles, ce qui a permis l’épanouissement d’une culture céramique haut de gamme. Depuis l’âge du bronze, la production de faïence à Icheon a été importante et constante.

En outre, depuis 1987, la ville accueille chaque année le Festival de céramique d’Icheon.

Oundino 2017, Antoine Boudin, découvert à la design parade à Hyères

Développées pour l’hôtel La Reine Jane à Hyères, voici les céramiques ondulées pour sol et mur d’Antoine Boudin, réalisées en terre cuite de Salerais. Son travail s’axe particulièrement sur des matériaux ancrés dans le territoire où il est amené à travailler et aime faire ressentir ses origines Provençales et Méditerranéennes dans ses projets.

Archéologie (2) – 2013, Élisa Rigoulet » Chaque sculpture est déterminée avant tout par une logique constructive, et un choix de matériaux. »

La sculptrice conçoit ses créations comme une construction architectural : quel matériau constituera l’ossature de sa sculpture, quelle règle d’assemblage imbriquera les éléments entre eux, quel motif s’étalera sur la pièce… Les quelques expériences de chantier qu’elle a pu avoir ont beaucoup orienté ses recherches.

Elisa Rigoulet qui autrefois travaillait uniquement à partir de matériaux de récupération n’utilise à présent que des matériaux neufs pour ses projets, toujours issus de l’industrie du bâtiment.

Depuis 1996, Maria Bosch se consacre à une recherche personnelle en céramique. Son travail s’inspire de la plus ancienne tradition potière dans son pays et d’un objet commun à toutes les cultures : la jarre ou vase. Avec le temps, les vases de Maria Bosch ont changé de taille, de volume, de forme et de couleur, mais ils ont toujours gardé la particularité d’être contenants destinés à garder les pensées et les considérations intérieures.

Le changement est le seul mouvement constant dans le travail de Maria Bosch. Les vases qu’elle crée actuellement ont des formes remarquablement irrégulières. Sa technique se caractérise par l’assemblage de pièces tournées, de plaques et de colombins, et ce, dans une seule pièce. La couleur est obtenue par des couches d’engobes vitrifiés en porcelaine et en grès, et des oxydes. Par cette technique de décor, Maria Bosch cherche à créer une sorte de profondeur qui invite le spectateur à se plonger dans l’œuvre et à voyager autour d’elle.

Le travail de Maria Bosch a été présenté en Espagne, en France, en Indonésie, en Russie et aux États-Unis.

Elle est en résidence de création à la MMAQ en juin 2018.

Polyèdres

Sculptures en porcelaine et porcelaine teintée dans la masse

2011 – 2014

Photos : Florent Mulot & Tadzio

sibylle meier keramik

Paare

Porzellan, gedreht, montiert

Oberfläche rosafarbene Engobe

gebrannt bei 1150°C

Höhe: 15 – 40 cm

adminvero
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